Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 14:26

Voici ce qui peux ce lire dans la presse cycliste aprés certaines sortie du jeudi:

Dépêche AFP : lundi 19/11 :2007, 10h35 ;

. Rebondissement dans l’affaire du critérium des Grattons. Un brave viticulteur de Chasselay s’est présenté ce matin à la gendarmerie de son village pour témoigner sur cet incident et, surtout, apporter un film que lui-même a réalisé. Spécialiste de la migration des hirondelles à queue argentée (que l’on trouve encore dans le Beaujolais), il filmait un petit groupe de ce oiseaux quand il a vu la passage de ce peloton de seigneurs. Vu sous un angle différent, ce petit film apporte un éclairage nouveau et l’on voit très nettement et comme à son habitude, Riri écarter d’un bras prolongé de sa pompe à vélo le jeune et prometteur Olivier La plaque. C’est en allongeant son corps alourdi par les agapes des critériums de fin de saison que Riri a semble t’il décalé. Nos reporters ont rencontré plusieurs personnes (dont les biens connus  Lulu la Nantaise et SimoneTébonne) confirmant que décalage et déculage étaient une des spécialités de Riri en phase d’accélération cardiaque.

A la vue de ce film, les commissaires de course ont bien compris l’attitude Nicolas Martin souhaitant défendre son coéquipier. Leur verdict est attendu dans la journée mais de source bien informée, on s’attend à un verdict accablant pour Riri. Celui-ci a déjà annoncé que l’année prochaine on le trouverait dans les voitures suiveuses et non plus sur son fringant destroyer à 2 roues…Création d’une équipe ? Remplacement de Manolo Saiz ou Bjarne Riis , d’illustres précurseurs ? La semaine sera chargée en annonces …

Pour l’AFP, Philippe zetruth.

 

De notre envoyé spécial sur le Critérium des Monts d’Or

 

Depuis le grave accident dont a été victime Riri la Giclette dit Kilowtt, durant le Critérium des Grattons, comptant pour le Pro Tour et qui fort heureusement c’est soldé par des blessures superficielles, le peloton bruissait d’un tout autre bruit que celui du cliquetis des roues libres. En effet, depuis quelques jours une rumeur nauséabonde laissait entendre que l’accident n’était peut être pas aussi accidentel que cela et que quelques coureurs, n’ayant pas encore digéré l’humiliation du contre la montre qui leur avait été infligée auraient souhaité se venger.  

Nous avions visualisé les images de l’accident et il était très difficile de pouvoir incriminer un coureur. Seul, la trajectoire de Nicolas Martin qui visiblement ne fait aucun effort pour éviter Riri glissant au sol et qui semble même se décaler pour lui rouler sur la tète peut jeter le trouble.

Fidèle à notre ligne éditoriale, nous n’avons pas souhaité donner plus de corps à ce malaise qui enflait au sein des équipes pro par rapport aux insinuations qui se répandaient.

Malheureusement, Dimanche les choses se sont précipitées pour le pire, ternissant une fois de plus l’image d’un sport qui n’en à pas fini avec ses démons de la triche.

Au cours du Critérium des Monts d’Or, deux coureurs emmenaient un peloton asphyxié. Nicolas Martin et Kilowatt. A l’approche d’une difficulté qui allait probablement faire la différence, un passage technique d’arbre couché, Kilowatt décidait d’attaquer en franchissant le tronc, alors que Nicolas Martin faisait un autre choix et mettait pied à terre. Ce dernier réalisant que Kilowatt allait faire le break,  commettait alors un acte inqualifiable en soulevant l’arbre au moment même ou Riri la Giclette le franchisait, l’expédiant telle une feuille morte au tapis. Fort heureusement Riri chutait sur le coté droit, le seul qui lui reste intacte après son accident de jeudi. Il pouvait ainsi se relever et reprendre sa marche vers le sommet avec le courage qu’on lui connaît et ce malgré la douleur occasionnée par la chute. La foule de supporters, les coureurs eux mêmes et les commissaires de course, présents sur les lieux de l’accident ne pouvaient en croire leurs yeux. La devant eux, l’incroyable l’inacceptable, le geste qui jette l’opprobre sur le cyclisme tout entier venait d’être commis par un coureur qui n’est malheureusement pas à son coup d’essai. Est ce le contact avec Vinokourof lors de ses débuts qui lui a donné ce comportement de tricheur patenté ? Nul ne peut le dire, même si l’on ne peut s’empêcher de penser qu’en termes de tricherie, Nicolas à été à bonne école. Quoi qu’il en soit de tels comportements ne peuvent rester impunis et il est indispensable que l’UCI sanctionne sévèrement ces agissements.

L’affaire allait connaître des suites beaucoup plus dramatiques dans le courant de l’après midi. L’équipe Poweo Kilowatt portait plainte sitôt la ligne d’arrivée franchie. Le juge d’instruction, saisi de l’affaire déclenchait une commission rogatoire des le début de l’après midi aux fins de perquisitionner les établissements des Cycles Veran à Lyon.

Outre de nombreuses fioles de produits suspects, nous savons de sources proches de l’enquête, qu’un cahier de rendez vous et de feuilles de travaux ont également été saisi. Une page a attiré l’attention des enquêteurs. Sur cette page, qui consigne le rendez vous de réparation et de réglage du Madone de Riri la Giclette, une annotation au crayon mal gommée permettrait de lire, desserrer le blocage de cale de la pédale droite. Nous avons visionné de nombreuses fois les images éprouvantes de cet accident et c’est précisément celle pédale droite qui à sauté durant le sprint dramatique du Critérium des Grattons.

D’aucuns devraient être appelés, dans les jours qui viennent, à s’exprimer devant le juge d’instruction, sur des faits et des comportements qu’il sera dur d’expliquer

Nous avons toujours fait valoir dans nos colonnes l’attachement à la présomption d’innocence à laquelle tout justiciable à droit et une fois encore nous ne dérogerons pas à cette ligne éditoriale. Cependant  avec de tels faisceaux convergents d’indices, avec un mobile aussi évident que la réparation de l’humiliation du contre la montre, avec ce carnet de réparation et les agissements de coureurs dont nous tairons le nom,  continuer à manier la plume avec sérénité et respecter cette présomption sans avoir la nausée relève aussi de l’exploit.

Espérons que cette affaire une fois son épilogue trouvé, permettra de clore et de tourner une page bien noir du cyclisme.

 

Robert Van den Prout

Bicyclette Magazine

 

ET ENCORE:

 

Nous vous relations dans notre dernière édition les rebondissements de l’affaire des gratonneurs de Lyon.

Alimentés par notre journaliste Philippe Zetruth nous avions fait paraître un communiqué rédigé par lui même. Naïvement et de toute bonne foie nous avions publié in extenso le document tel qu’écrit par notre correspondant P.Z. Malheureusement il s’avère, après enquête et de source confidentielles proches des milieux cyclistes, que les fameuses déclarations du paysan de Chasselay, passionné de l’hirondelle à queue argenté, qui ce jour la, aurait mieux fait de s’occuper de la sienne, sont totalement fausses.

En effet le  brave homme, aurait été sollicité par notre reporter  P.Z , qui lui aurait promis, en échange d’un témoignage inventé de toute pièce, de lui montrer la sienne prétendument dorée. Le brave Ornithologue simplet, emporté bêtement par sa passion des queues colorées aurait tout simplement accepté. C’est en comprenant la manipulation odieuse dont il venait d’être victime et qu’il pouvait donc se mettre la queue dorée au cul  qu’il à décidé de tout révéler aux forces de l’ordre.

La rédaction du journal, effondrée, à investiguée dard dard pour comprendre ce qui avait pu pousser Philippe à faire croire qu’il avait une queue dorée et  obtenir, ce témoignage d’un homme, connu pour sa gentillesse et sa passion dans le village ou il la bite.  

Une fois de plus c’est sur Nicolas Martin que se portent les soupçons. L’enquête a révélé que Zetruth coureur pigiste très médiocre, au palmarès très limité, n’ayant pu cette saison,  faire mieux que 7 ieme au Critérium du Gland et 12 ieme à la montée du col de la Pine, avait donc quelques difficultés à joindre les deux bouts n’ayant pu toucher de prime.

Par ailleurs acheteur compulsif il avait accumulé au fil du temps une ardoise conséquente auprès des établissements Veran qu’il s’était engagé à régler grâce à ses bourses.  Y a t’il eu un malentendu entre les deux hommes sur la sémantique des termes du remboursement, c’est plus que probable!  Nicolas Martin réclamant le règlement de la dette en liquide, que ne pouvait honorer un Philippe Zetruth sans bourse, lui aurait alors suggéré de monter cet article de toute pièce et d’acheter ce témoignage en échange d’une forte remise.  La cupidité d’un pigiste coursier au palmarès inexistant à fait le reste.

Nous présentons à tous nos lecteurs nos plus chaleureuses excuses pour ne pas avoir vérifié l’information avant de la publier.  Nous sommes totalement effondrés en prenant la mesure  de la bêtise de notre collaborateur qui à pu faire preuve d’une telle stupidité, nous amenant à penser que cette histoire est véritablement sans queue,……….ni tête.

 

Robert Van den Prout

Bicyclette Magazine

 

 

 

 

De notre envoyé spécial sur la route du Graton, Robert Van Den prout

 

Des Neurones dans les cuisses.

 

Que la victoire est belle quand elle fait appel à autant d’intelligence, de maîtrise et de sens de la course. C’est une fois de plus la leçon collective de vélo que vient de donner Riri la Giclette à ses adversaires.

Dans ce critérium, aussi relevé que les gratons qui le caractérise et ou la lutte est à couteaux tirés entre des coureurs à l’esprit de combattant, aiguisé comme un rasoir, la performance de Riri la Giclette ne peut que forcer le respect.

Dès le départ, la Giclette dit Kilowat qui aujourd’hui vient de mériter du surnom de la Plaque sentait qu’il était dans un grand jour. Les sensations étaient bonnes et il décidait de s’économiser dans les deux premiers tiers de la course. C’est durant cette période que ses adversaires à l’esprit d’adolescent post pubère bourgeonnant s’amusaient à tirer dans tous les sens et à flinguer tout ce qui roulait. La giclette prudent regardait amusé cette débauche d’énergie  sachant par expérience qu’elle se payerait à un moment ou un autre. C’est tout d’abord la cote de Fontaine qui allait puiser dans les réserves des jeunes fous. Riri lui montait au train tout en enfumant doucement le fougueux Nicolas Martin dans une longue discussion destinée à lui ramollir le citron déjà passablement mou naturellement. Cote de Tramoyes , la Plaque laissait les lobotomisés du pédalier s’entretuer. Il montait au train une fois de plus et constatait que son effort régulier ne le faisait pas être distancé.  Ce fut ensuite le col de première catégorie du pont de l’autoroute. Tranquillement la giclette laissait les excités de services se bouffer leur réserves. Après cela, le Mariller, n’échappait pas à la stupidité des jeunes coqs des pelotons qui une fois de plus s’entre déchiraient notamment sous l’impulsion du premier équiper de Martin, l’Orang Outan des Vosges, Thomas Munster. L’instinct de prédateur de Riri s’éveillait tout doucement, et il ne manquait pas de noter la sale gueule que tirait Olive et ses équipiers d’échappée. Le plus sérieux adversaire de la Giclette Nicolas Martin restait en queue de peloton à faire la causette à Philou Super Mou.  Il est à noter la bonne entente des deux saucisses du peloton dans le domaine de la flagornerie cycliste.  Au vu des traits marqués de ses adversaires, Riri, à la surprise de tout le monde plantait son attaque dans un peloton échevelé, juste après le Mariller. Tout à droit était alors son credo de plaquiste invétéré. Plat du Mariller, montée de Rillieux, zone industrielle jusqu'à la descente sur les quais c’est à près de 40 de moyenne que Riri avalait les difficultés. Relance permanente en danseuse, toujours à la limite C’est la, une fois sur les quais qu’il allait s ‘engager dans un effort solitaire d’anthologie, maintenant pratiquement jusqu'à la passerelle du quai Pierre Scize, ce fatidique 40 kmh. Malgré les brûlures, dans les cuisses, malgré la quasi asphyxie, malgré les soutiens gorges et autres petites culottes que ses supportrices lui jetaient au visage sur son passage, il continuait inlassablement à pédaler, imaginant pour soutenir son effort, le tète de Nicolas réalisant qu’il venait, lui et ses compagnons de se le faire mettre avec beaucoup d’élégance. C’est effectivement ce qui se produisit. Nicolas qui comme chacun sait porte une haine viscérale à la Plaque depuis son record sur le home trainer, réalisait mais un peu tard que Riri lui avait mis profond. Désespéré, il essayait d’organiser une poursuite effrénée pendant quinze kilomètre pour retrouver son plus terrible adversaire. Les kilomètres s’égrainaient à une vitesse folle sans qu’aucun virage ne livre la silhouette du champion, au point de mire de ses poursuivants. Nicolas Martin, furieux de voir qu’il ne pouvait rien se mettait, comme trop souvent, à insulter ses compagnons de poursuite, les traitant de grosse tafioles molles du jarret. Il éructait sur son vélo traitant au passage, de grosses connes les supportrices de Riri dénudées, déambulant en string et seins à l’air sur le trottoir. L’écume baveuse barrait le visage de Nicolas furieux de ce mauvais tour. Philou super Mou lui tentait d’exister dans cette poursuite folle. Il est des coureurs qui font les victoires, lui ne peut faire que le peloton, par sa présence. Coureur insipide, indolore, incolore (encore qu’il entretienne une relation curieuse avec l’orange) et sans saveur, il est de ces OS de la route dont le seul talent est de rajouter un coureur au peloton.

Quoiqu’il en soit, cette échappée à la barbe des meilleurs était consacrée par une arrivée triomphale de la Giclette après un effort solitaire d’une large demie heure qui lui faisait franchir la ligne d’arrivée avec près de deux minutes sur ses poursuivants a la vitesse moyenne de 30,2 Kmh, vitesse confirmée par le centre de mesure Polar.

Il est à noter qu’en guise de compliment, Nicolas Martin interrogé par la presse pour commenter cette victoire se mordait volontairement la langue pour ne pas avoir à prononcer le nom de la Giclette, non sans avoir au préalable jeté le doute sur cette victoire en rappelant que Dimanche il avait vu,de ses yeux vu, un véhicule du centre Régionale de transfusion sanguine appartenant à la belle sœur de Riri, garé chez lui. Il est vrai que cette coïncidence ne peut que semer le trouble sur une victoire qui semble quand même être celle des neurones sur l’EPO.

 

 

 

De notre correspondant Robert Van Den Prout à Liège

 

Alèrsss nous en Belgique on a une bonne histoère une foè. Pour que Philou Lagagne progresse, il ferait bien de profiter de son accident pour se faire amputer des jambes, pour ce qu’elles lui servent sur un vélo, ça lui ferait du poids en moins à traîner ………

 

Ou alèrsss une autre, pt’être qu’à force de courir dans les champs, après les bestioles à queue argentée, le Philou il à fini par se prendre un coup de queue la ou il fallait pas, c’est ptètre comme ça qu’y s’est fait défoncer, une foé.

 

Une rumeur parcours le milieu cycliste. Le Philou, il a tellement peur d’être en retard dans sa préparation de la saison, qu’il s’entraîne déjà pour le tour de Lombairdie.

 

Philou Lagagne essaie de se familiariser avec la vitesse, il s’entraîne aux urgences.

 

Assez pour aujolourd’hui.

 

Trêve de plaisanterie fais toi voir, car on ne sait jamais, Manu s’est cassé trois cotes et s’est fait un pneumothorax dont il ne s’est rendu compte qu’après 4 jours.

Bon courage……

 

Erick

 

  


 

De notre reporter Philippe zetruth (la vérité faite homme)

 

. Les 7 Laux le samedi 5 janvier 2008 12h00 : A l’occasion du grand prix des champions 2007 réunissant les 20 sportifs français ayant marqué l’année 2007, Philou Lagagne (en pleine préparation de sa saison dont le premier acte dominant était initialement prévu le dimanche 6 avril au mont Thou) s’est tragiquement blessé, compromettant très sérieusement ses premiers bouquets L

A la réception d’un saut de 20m de long, un coup de vent l’a déséquilibré et il a atterri  lourdement sur les talons mais sans chuter (merci les cuisses en  béton). Philou a ressenti à l’impact une déflagration dans la ceinture lombaire. Tout le monde connait son courage légendaire, il a refusé de descendre en traineau mais est arrivé en bas des pistes avec des douleurs dorsales insupportables. Retour sur Lyon courbé en 2 et direction les urgences de Saint-Luc/ Saint-Joseph. Philou s’appuyait d’un côté sur sa compagne, de l’autre sur son bâton de ski et avançait plié en deux tel Quasimodo ou le Bossu (mais sans la bosse Montseigneur J). Arrivé à 20h30, sortie à 3h00 du matin…. Diagnostic : pas de fracture vertébrale, sans doute un nerf coincé dans le meilleur des cas, une hernie discale dans le pire. Malgré des douleurs inhumaines, Philou Lagagne avait mis son réveil pour la sortie dominicale de 75km prévue à son programme de champion. Réveil douloureux, il a bien fallu se rendre à l’évidence, impossible d’enfourcher son bolide à 2 roues L

Les examens se poursuivront cette semaine (IRM et osthéo) pour déterminer la gravité de la blessure et l’indisponibilité de Philou. A priori, son premier stage ( 500 à 700 km de foncier « à la Markus ») prévu à l’île Maurice du 15 au 22 n’est pas remis en question.

Philou la Gagne donnera une conférence de presse jeudi vers 12h00 ou 14h00 selon son état !

 

Philippe

 

 

 

Rallye du printemps

 

Ah quel beau dimanche ! Sous un soleil printanier, une dizaine de coursiers émérites se sont regroupés à l’île Barbe. Manquaient à l’appel plusieurs gloires (vieilles ou en devenir..) : Nico du quai (qui craignait une sortie dépassant les 50kms), Basile The New kilowatt qui a perdu sa licence et devait intervenir sur la chaudière de 2 copines, Maxime le rital qui n’avait pas fini le nettoyage de son vélo depuis la veille…

 

Que n’ont-ils pas vu ! Après 80km pour se chauffer, le juge de paix rhônalpin pointait : le célèbre Mont Verdun dont les 14 virages sont connus de tous. Et on a vu une légende s’effondrer… Que d’émotions vous traversent quand vous voyez l’histoire s’écrire en temps réel. Certains n’ont pas voulu assister à cette page et avaient bâché à Limonest (les pleutres !). Si à l’avant 3 jeunes dopés se détachaient, c’est de l’arrière que l’histoire s’est écrite. Lulu, le prof, le grand frère de tout le peloton, que dis je Lulu, Mônsieur Lulu s’échappait tout seul pour s’envoler sur ces pentes raides. Et derrière, oui derrière, Philou la gagne s’est dressé lui aussi pour laisser tout seul, délâbré, éreinté, Bruno l’apatride (l’homme de Lyon ou de Marseille, ou de Brignolles ou d’ailleurs, on ne sait plus) qui a pointé en dernier.. Personne n’a eu l’outrecuidance pour lui demander si dorénavant, il allait passer ses Dimanche avec Riri la braquasse à tondre la pelouse et s’occuper de son potager. Est-ce la fin d’une légende ? Un dossard pour la marmotte est-il à vendre ? Prendra t’il encore une douche le jeudi à 13h55 ?

Toutes ces questions restent en suspens et devraient trouver leur réponse dans les prochains jours.

 

Pas d’inquiétude, Philippe The Truth sera là pour vous faire vivre ce dénouement. Sans doute Bruno répondra t’il en direct aux questions qui l’attendent (fin de carrière notamment).

 

 

Bonjour à tous,

 

C’est devant la pression et une certaine ironie des propos tenus par Philippe « the Perfidious» que je me dois de répondre.

 

Cela pose plus largement le problème de l’information. Comment celle-ci est elle traitée ? Quel est l’objectivité du rapporteur ? Quelle est sa bonne foi ? Veut il faire passer son sentiment de reconnaissance avant la réalité des faits ? Ne veut il pas occulter tout ou partie de l’histoire pour ne soulever que ce qui l’intéresse ?

Comme vous le voyez, le message de Philippe « the Perfidious» soulève des points bien plus existentiels et compliqués que la simple montée du Mont Verdun.

 

C’était donc un bien joli Samedi matin qu’un petit groupe de la « sphère d’influence » des Cycles Veran s’est retrouvé chez Jocteur à l’Ile Barbe pour aller faire un petit tour. Il est vrai que Philippe souleva le fait que Nicolas refusait à présent toute sortie au delà des 50 kms ! Le gant a été jeté et nous attendons tous une réaction énergique de Nicolas.

 

C’est donc moi qui choisit le tour ce matin là et je dois dire que beaucoup m’en remercièrent. Nous décidâmes donc d’aller dans le Beaujolais jusqu’au Saule d’Oingt. Un vrai tour de baroudeurs avec de belles bosses. Alex qui a beaucoup tourné dans les environs a même découvert la bosse de Ville-sur-Jarnioux. David, le triathlon, ne cessait de répéter que nous traversions le paradis pour les vélos : pas de voitures, magnifiques paysages…

C’était donc un tour de 90 kms qui doit se comprendre dans son ensemble afin d’éclairer nos chers lecteurs d’une vérité plus juste et franche que le simple épisode de 2,8 kms de la montée du Verdun. Ce serait sortir de tout son contexte la véritable histoire !

 

Ainsi donc ce tour du Beaujolais est un vrai parcours de baroudeurs avec 3 difficultés principales + 1 rajoutée à la fin avec le Mont Verdun.

 

C’est là que nous nous apercevons de la difficulté de rendre compte de l’ensemble de la réalité quand on ne voit cette même réalité de bien loin ! Il est clair que Philippe ne pouvait pas tout vous dire de ce qui se passait devant !

 

Ainsi donc voici l’état des lieux à chacune des difficultés :

Lachassagne : 1) Alex 2) Guillaume S. 3) Bruno

Cote de Ville-sur-Jarnioux : 1) Alex 2) Guillaume S. 3) Bruno

Les Calendrières : 1) Alex 2) Guillaume S. et Bruno

 

Alors il est vrai que j’ai commis une grosse erreur avant le mont Verdun : je n’avais avec moi qu’une petite gourde d’eau qui était vide depuis Lozanne et je n’avais rien à manger. Je tenais donc avec mes réserves du petit déjeuner du matin !

 

Deux remarques toutefois :

- Si je n’avais pas attendu en haut de Lachassagne, de la Cote de Ville-sur-Jarnioux et des Calendrières j’aurais eu assez d’avance pour arriver avant beaucoup en haut du Mont Verdun. Je pense que j’aurais même eu le temps de prendre une bonne douche et de manger un petit morceau !

- Il faut se battre à chacune des difficultés mais cela se paie durement surtout sans rien dans la musette. Donc aucun regret.

 

Voici donc un autre éclairage suite au conte narré par notre ami Philippe. Le plus beau dans cette histoire reste cet extraordinaire élan de générosité dans l’effort sur le vélo et avec la plume. Merci donc à notre Nicolas pour nous permettre ces bien belles sorties où la moindre défaillance est à jamais gravée dans le marbre et dans les esprits.

 

Votre humble serviteur qui a défailli dans le Mont Verdun mais qui s’était bien battu avant !

 

Biz à tous et dans l’attente d’une nouvelle aventure tous ensemble.

 

Bruno

 

 

 

Par nicolas
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